On suivrait les chemins comme sa ! a l’aveuglette sans but réellement fixe, juste pour partir loin, on j’etterait nos masques, les sujets, nos messages, nos codes, les gens, ce que l’on est pas, et a fleur de peau on irait pénétrer l’impénétrable, de nos petites vies a la con, pour enfin respirés a pleins visage face au vent qui enroulerai nos cheveux fous, dans un champs a perte de vu, du bout des herbes on caresserait nos corps, imbibés de chasse garder qui sniff la gerbe.